Sarkozÿ, le sieur casseroles

Les marchands de casseroles devraient faire leur beurre tant elles tintinnabulent au vent léger de notre atmosphère élyséenne.

  On savait notre nain à nous pédalant dans quelque choucroute en des circonstances les plus romanesques, les plus rocambolesques, au privé comme au public, allant du karcher à 4 temps au conseil des plus savoureux à prendre la fuite, en passant par l’injonction de copuler en couleurs sinon, gare à nos zizis,  sans oublier notre rattachement ancestral à notre Mère-Patrie à Tous qu’un grand monsieur – surtout dans son cercueil – avait méchamment rompu, UsRaël; mais certaines couleuvres, habituellement avalées sans un soupir ni rôt mal placé, se sont retrouvées coincées entre deux gueuletons champagnisés Fouquet/Mexique, ont réussi à dénouer leur petites pelotes en soulevant les pierres qui les emmuraient et, chemin faisant sous les soleils brulants d’Afrique et des Indes, les petits naissants éclatent de rire et nous jettent leur belle moisson:

Billets de 500 €– Karachi,  les rétro-commissions se retournent contre leurs auteurs, fragilisant ainsi le clan sarkosiste,
– Bettencourt, où les valises n’étaient pas toujours en carton,
– les gaffes au Japon, ainsi qu’en Chine,
– la grippe A/H1N1,
– son A380 perso, avec cuisinière incorporée et rideaux automatiques,
– …
De petites phrases assassines en réactions de gamin gâté, Monsieur le Président de la République Française n’est pas tout à fait à la hauteur du fauteuil qu’il occupe et qu’il voudrait bien conserver; il n’est en fait qu’un locataire abusif et abusé de la Maison France, que d’aucuns, tous se revendiquant de la plus belle morale qui puisse exister et de leurs seules vérités-coups de mentons, cherchent à ravir par tous les moyens.Casseroles en vrac
Quand la tête est malade, la pourriture descend.
On est loin de cet avertissement:

«Il n’y a que le prince seul qui doive avoir la souveraine direction  des finances parce qu’il n’y a que lui qui n’ait point de fortune à établir que celle de l’ Etat, point d’acquisition à faire que pour l’accroissement de la monarchie… point d’autorité à élever que celle des lois, point de dette à payer que les charges publiques, point d’amis à enrichir que ses peuples.» Louis XIV.

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