Rome, la fin

Rome, l’unique objet de mon ressentiment !
Rome, à qui vient ton bras d’immoler mon amant !
Rome qui t’a vu naître, et que ton cœur adore !
Rome enfin que je hais parce qu’elle t’honore !

Et Camille aujourd’hui pourrait très bien préciser:

Rome piégée par le miroir aux alouettes !
Rome enfin qui se meure étouffée sous ses dettes !

La nature reprend ses droits un jour ou l’autre: le bon sens commande de ne pas vivre au dessus de ses moyens, de ne pas emprunter au risque de ne plus pouvoir jamais rembourser. Et ce n’est pas en changeant les dirigeants des états que cela changera quoi que ce soit, d’autant que peu ou prou les remplaçants ont quasiment les mêmes idées.

C’est le régime politique qu’il est urgent de changer, du moins en France, qui avance à peine masquée à la hauteur des pays voisins et qui ne trouve pas de remède miracle.

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