Pour une éloge de la folie, suite.

Tous les contempteurs de la réalité évidente, dont le passe-temps favori est de regarder les ombres de leur précieuse caverne, et d’en comprendre de leurs auteurs que ce qu’ils ont envie de croire, tous leurs affidés viennent de réussir un tour de magie des plus clairs et sans discussion possible :

IL EST FOU !

Portrait du Président Bachar el-Assad

On trouve bien sur tous les compagnons de route des états-fidèles-aux-UsRaël, les fourbes, les narcisses, les flatteurs, les oublieux, les paresseux, les hédonistes, les étourdis, les irréfléchis, les intempérants et les hypnotisés, les faux-culs du grand bal de la médisance, tous affirmant haut et fort la folie du monsieur. Usant de l’argument classique ad hominem sans jamais apporter la moindre preuve, sinon des on-dit de personnes obscures, auto-proclamées expertes en tout domaine et se réclamant de l’appui de grands chefs d’aussi grandes nations, ces « journalistes » – je guillemenise à bon escient – n’ont de cesse de raconter ce qu’ils n’ont ni vu, ni lu, ni entendu, sauf pas le biais de quelqu’un qui connaît quelqu’un  qui a vu quelqu’un qui… bref.  On connaît, nous, l’antienne depuis 45…

On se rappelle la résurrection de la jolie demoiselle sauvagement égorgée venue témoigner de sa bonne vie à la police. Évidemment, la surenchère fut de rigueur pour ternir le Président syrien. On évoqua alors une manipulation; mais de qui, et contre qui ?  Également «une possible interview pré-enregistrée» … Question donc, pourquoi, dans cette vidéo «pré-enregistrée», elle n’en profita pas pour dire «Je vais bientôt être sauvagement décapitée» ? Car elle était peut-être encore vivante lors du pré-enregistrement ?

« …Les autorités syriennes ont expulsé la plupart des journalistes indépendants depuis le début des troubles en mars, ce qui rend difficile de vérifier les événements sur le terrain… », affirment les grands médias, après l’explosion de l’oléoduc de Homs. (Un des foyers de la contestation contre le régime, comme dans la province de Deraa, berceau du mouvement de contestation, dans le sud de la Syrie – ah, tiens, près de leurs voisins d’Israël…)   Mais d’où vient cette précieuse « information » sur ces «massacres» sachant que la Syrie «interdisait» les journalistes ?

Du 13 Novembre.

BEYROUTH (AP) — Plusieurs dizaines de milliers de partisans de Bachar el-Assad, agitant des drapeaux et des portraits du président syrien, se sont rassemblés dimanche sur une place de Damas pour protester contre la décision de la Ligue arabe de suspendre la Syrie, rapporte la télévision d’Etat syrienne. Samedi soir, des soutiens du régime s’en étaient pris aux ambassades du Qatar et d’Arabie saoudite à Damas.  Lire la suite.

Des fous, certainement.

Beaucoup d’observateurs viennent régulièrement en Syrie et dénoncent la désinformation en usage un peu partout, tel Alain Soral:

« Comme promis, voici le récit, sous forme d’entretien, du séjour que notre collaborateur Guy Delorme et Alain Soral, contempteur bien connu du Nouvel ordre mondial et auteur du best-seller géopolitique  « Comprendre l’Empire », ont effectué, dimanche 21 août et lundi 22, avec quelque 200 journalistes et personnalités de 18 nations en Syrie, à Damas d’abord puis à Hama, naguère point très chaud de l’agitation. Pas de langue de bois pro-Bachar, comme on le verra en lisant ce récit, dans la bouche de ces deux Français, mais pas non plus, évidemment, de ces lieux-communs et mensongers diffusés depuis plus de 5 mois, à présent, par les médias sous influence – de leurs préjugés comme de leurs gouvernements… » Lire la suite.

Des milliers de fous:

Manifestation de soutien à Bachar el-Assad
La aussi:

Manifestation  en faveur de Bachar el-Assad

 

Sana.sy 18 Oct 2011

Damas / L’expert stratégique, le colonel français Alain Corvez a affirmé que le complot tramé contre la Syrie visait son rôle clé dans la région. Il a dit que l’adoption de la politique américaine par le président français Nicolas Sarkozy portait préjudice à la renommée de la France qui a tant choisi de ne pas s’ingérer dans les affaires des autres pays.

Qui s’étonne encore ?

Dans un entretien à la chaîne américaine ABC, le président syrien nie commander la répression dans son pays…

De 20mn

Il s’exprime dans un anglais clair, précis, et parle sans détours. Le président syrien Bachar al-Assad a donné une interview exceptionnelle à la chaîne américaine ABC, qui en diffuse des extraits ce mercredi.

Mis au ban de la communauté internationale,accusé de crimes contre l’humanité, le dirigeant nie avoir ordonné de réprimer le mouvement de contestation qui ébranle son pays. «Nous ne tuons pas notre peuple, affirme-t-il. Aucun gouvernement au monde ne tue son peuple, à moins qu’il soit dirigé par un fou.»

Le président syrien indique par ailleurs que «chaque “réaction brutale”» a été «le fait d’actes individuels et non d’ordres officiels. «Il y a une différence entre une politique de répression et quelques erreurs commises par quelques responsables», estime-t-il. «Aucun ordre n’a été donné de tuer ou d’être brutal» envers la population, assure ainsi Bachar al-Assad, qui indique par ailleurs que «les forces militaires ne (lui) appartiennent pas».

«L’ONU n’est pas crédible»

Alors que les Nations unies estiment à 4.000 le nombre de personnes tuées dans la répression depuis la mi-mars, le dirigeant syrien affirme que l’ONU n’est pas une institution «crédible». «J’ai envie de leur dire (aux membres de l’ONU) “Envoyez nous les documents, et les preuves que vous prétendez avoir et nous verrons si cela est vrai ou pas”», insiste-t-il, qualifiant d’«allégations» les conclusions des Nations unies.

Par ailleurs, affirme Bachar al-Assad, «la plupart des gens tués sont des partisans du gouvernement» syrien, «et non pas des adversaires».

Interrogé sur le cas du jeune Hamza, 13 ans, enlevé en avril et dont le corps entièrement mutilé a été rendu à sa famille près d’un mois plus tard, le président déclare simplement: «J’ai parlé au père de cet enfant. Il m’a dit qu’il n’avait pas été torturé.» Quant au chanteur Ibrahim Qachouch, retrouvé la gorge tranchée, «je ne le connais pas», assure Bachar al-Assad.

«Pas question de culpabilité»

Le dirigeant prétend «faire de son mieux» pour «protéger le peuple» et affirme ne ressentir aucune culpabilité. «On est triste pour ceux qui ont perdu la vie, mais on ne se sent pas coupable quand on ne tue pas les gens. Il n’est donc pas question de culpabilité», explique-t-il.

Le président syrien affirme enfin vouloir préparer des élections. «Nous avançons sur le terrain des réformes, surtout depuis neuf mois», déclare-t-il, mais «cela prend longtemps, il faut beaucoup de maturité pour devenir une démocratie à part entière».

En attendant, le dirigeant précise rester à son poste parce que sa popularité reste élevée: «Quand j’estimerai que le soutien de l’opinion a diminué, je ne serai plus ici.»

J’ai quelques amis qui sont fous, Lhddt, Aladib…,(en lien) moi-même ai quelques doutes sur ma bien portance. 🙂

 

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