Jeanne d'Arc

Immondices et incultures vont de pair dans la presse et on ne sait qui des auteurs ou de leurs commentaires sont les plus déshonorants

1912, c’est l’année où les Camelots du Roi finirent d’imposer, au prix de 10 000 jours de prison, le culte de la Sainte à la République et les années 1991 et 1992, où la Jeanne fut interdite et la Police parisienne en pleine activité, sont là pour témoigner.

Arrestation d'un camelot du roi
1412, naissance de Jeanne, le 6 janvier.
2012, 600 ans plus tard, alors que tous, en ces jours de misère et de crise, devraient se retrouver autour de la Sainte, qui n’était ni de droite, ni de gauche, ni républicaine ni royaliste: servante du Seigneur – Dieu, premier servi – et loyale, simplement loyale, envers le Gentil Dauphin que, politique d’abord, elle fit sacrer Roi de France, on a de cesse de voir s’agiter dans tous les sens n’importe quel besogneux de la politique, manœuvrant afin obtenir quelques voix supplémentaires pour l’obtention du siège suprême. Et chacun de faire des beaux discours. Quasiment tous se réclament d’elle mais sans jamais aller jusqu’au réel, l’indépendance de la nation, la patrie, et dénoncer son envahissement et sa dilution dans une entité artificielle.
Jeanne n’est pas morte pour défendre un parti ou un autre, simplement pour, avant toutes choses, faire sacrer le Roi à Reims, pour que le monde sache qui commandait en France, puisque royauté et religion allaient côte à côte, chacun à son rythme.

Jeanne interdite: la police en action
Même un Sarkozy prétendant à la location du fauteuil républicain avait sa place à Domrémy, en tant qu’homme; par contre, en tant qu’homme d’état ayant signé les traités de Lisbonne, le 13 décembre 2007, et celui de Bruxelles, le 9 décembre 2011, plaçant la France en tutelle de l’Europe – déjà tutelle des USA – ce déplacement était plus un pied de nez à la Pucelle d’Orléans qu’une véritable reconnaissance de ses actions. Quant aux autres Hollande et Joly, antipatriotes par essence, ils ne valent pas un mot de bien ni de mauvais, ils sont ce qu’ils sont et ne cesseront d’être, des tsumis de la nature, des avatars de la démocratie, des surnuméraires de la République.

 

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2 réponses à Jeanne d'Arc

  1. LHDDT dit :

    T’as raison, c’est on ne peu plus .. comment dire ? crade, craspect, salingue, minable.

  2. Chris dit :

    TRAITRE , à Sarko le hongrois , ça lui va comme un gant …mais ,  » surnuméraires  » aux deux zozos , c’est une délicatessen ….
    …comme qui dirait des  » dames pipi  » …quoi …
    Excellent !

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