Un égorgement rituel

Allah l’a décidé, l’Apostat est punissable de mort.

C’est ce qui s’est passé à l’encontre d’un jeune Tunisien convertit au christianisme. Le tout en chanson. Et sous l’objectif de la caméra.

Voici la scène devenue quasi monnaie courante, prometteuse de beaux lendemains qui chantent.

AUCUN écho dans la presse papier, par contre, 14 millions de vues depuis la réception de cette vidéo.

Attention aux âmes sensibles – interdit  aux – 18 ans

Une réaction de Marc Salomone, du site Riposte Laïque:

Un tunisien musulman s’est converti au catholicisme. Apostat, il est égorgé, selon le rite musulman. Comme le dit l’artiste : en chantant.
Les sacrificateurs, comme de coutume, filment l’exécution de ce rite. Ils le font car ces sacrifices humains offerts à leur Dieu, Allah, sont coraniquement légaux et exemplaires. C’est une forme de publicité de la justice, l’exercice régulier du droit d’informer.

La vidéo nous est connue par un diffuseur anglo-saxon. Tous les réseaux institutionnels de cadres français pratiquent eux la censure et la chasse à l’information.

La réflexion ci-après a pour objet de comprendre ce qu’est la pratique de l’égorgement, la question de complicité de crime que posent les différentes formes de la censure française, les tâches qui en résultent pour les démocrates,

1) – L’EGORGEMENT

1 – Ce n’est pas l’oppression qui pousse ces musulmans à égorger un chrétien pour Apostasie. Ils sont les fils du Printemps arabe. Le dictateur du lieu les empêchait de s’exprimer. Désormais, ils agissent de leur propre chef, sans contrainte étatique, selon leur loi, celle du Coran.

2 – L’Apostasie est punie de mort par le Coran. Donc, ils exécutent le criminel. Ce n’est pas seulement la loi divine. La parole d’Allah reproduite par le Coran est la loi publique. Ils agissent légalement selon la charia. Lorsqu’il y a contradiction entre la loi civile et la loi religieuse, c’est que la loi civile est héritage du colonialisme, donc de l’Occident. Pour une partie majeure des musulmans, une loi civile contrecarrant la loi religieuse n’est pas vue comme un progrès ni un partage des tâches. C’est une agression coloniale, occidentale, impie.

3 – La peine de mort est aussi l’entrée en scène de l’égorgement.

L’égorgement n’est pas seulement un instrument de meurtre.

L’égorgement est un processus divin légal qui a sa propre responsabilité dans la définition des crimes, leur traque, leur punition.

L’égorgement est par lui-même une action de piété. Il fait parti des rituels qui sont aussi des codes judiciaires publics.

Il n’y a pas seulement un criminel qu’il faut punir. Il y a aussi une demande d’égorgement qui doit être satisfaites, qui doit trouver son crime. En trouvant son crime, l’égorgement, et donc l’égorgeur, trouvent leurs fonctions d’ordre public et de soumission à l’ordre divin.

Le meurtre de l’apostat sans l’égorgement (Par balles par exemple) serait une justice publique ignorante de la soumission à Allah. Les tueurs tomberaient sous le coup de l’accusation de laïcité.

Dans une autre vidéo, des prisonniers peuvent être fusillés. Ils seront égorgés car ainsi grâce est rendu à Allah.

4 – Cette rencontre, fusionnelle, amoureuse, de la peine de mort et de l’égorgement se marque dans cette exécution par la récitation psalmodiée en fond de l’action de déclarations pieuses.

En fond, ce sont des prières musulmanes et des supplications, des demandes qu’Allah punisse le « mécréant » : « Qu’Allah soit vengé de l’apostat polythéiste ! » (Pour l’islam, le christianisme est un polythéisme du fait de la croyance dans la Trinité), « Allah, que ta religion l’emporte sur les polythéistes ! », « Allah, vaincs les infidèles par la main des musulmans ! » et « Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah et Mahomet est son messager ! ». L’égorgement commence avec Allahu Akbar! » (Dieu est grand !) Le chrétien paraît murmurer une dernière prière.

L’égorgement est le chemin par lequel le croyant parle à Allah en lui offrant à la fois un sacrifice humain et sa propre soumission.

5 – L’entraînement à l’égorgement qui jalonne toute la pratique musulmane est donc une des composantes du passage à l’acte d’une part et de la définition criminelle des fautes imputés à autrui.

L’Apostasie est qualifiée de crime, d’une part pour des raisons de formation de frontières idéologiques, d’autre part, parcequ’il faut donner une occasion au musulman de prouver et d’éprouver sa foi en Allah par l’égorgement de l’Apostat.

6 – L’égorgement est à la fois un moyen de sacrifier un être vivant, humain ou animal, au Dieu et un lieu de rencontre entre le croyant et la négation de sa foi. L’égorgeur a besoin d’un être à égorger pour prouver sa soumission à Dieu, et se faire plaisir, mais aussi pour rencontrer l’opposant à Dieu. La condamnation à mort de l’Apostat lui donne l’occasion d’assouvir son fantasme, mais aussi de rencontrer ce qui représente sa négation, son ennemi, et de l’accaparer sous la forme d’offrande.

7 – L’égorgement est la seule procédure de rupture morale ou physique, symbolique ou réelle, des musulmans avec un être vivant. Homme ou animal.

8 – Ceci interdit en fait la formation d’une distinction du symbolique et du réel. L’Apostat ne peut pas être tué symboliquement en étant banni, ou en faisant trois fois le tour du village à cloche pied. Il doit être physiquement égorgé. Il disparaît en étant accaparé par la communauté et offert à son Dieu. Il faut que ça saigne.

9 – Le sacrifice humain par égorgement interdit tout accès au symbolique, à l’universel, à la reconnaissance de l’autre comme égal. Ce n’est pas une pratique sauvage, marginale, factuelle. C’est une des clés de voute d’un dispositif idéologique qui distingue à l’infini deux humanités. L’une soumise à Dieu, l’autre subordonnée à la rencontre de sa faute et du couteau de l’égorgeur pour retrouver Allah.

10 – Cet entraînement à la formation de l’égorgement est de deux formes connues du grand public.

A – Le Hallal = le licite

La cérémonie de mise à mort des bêtes comestibles est d’abord une cérémonie religieuse, c’est-à-dire une procédure pénale, visant à instituer l’égorgement comme un acte de piété et comme une des procédures majeures du rapport à l’être vivant.

Dès qu’il ya conflit et mise à mort, il y a égorgement. A ce moment là, c’est la seule solution publiquement et religieusement, c’est tout un, acceptable et praticable.

C’est bien de la mise en scène de l’égorgement comme mode unique de maîtrise rapport entre le vivant en opposition au musulman dont il s’agit. Il ne peut être fait aucun compromis sur le dispositif de mise à disposition du vivant au couteau du musulman.

Là aussi, comme dans l’égorgement des hommes, il ne peut y avoir de progrès dans le conflit, car l’égorgement n’est pas un mode provisoire de résolution d’une contradiction.

Tuer une bête pour la manger, c’est d’abord lui imprimer le rapport à Allah. Cela ne peut se faire que par la méthode religieuse de l’égorgement. Toute autre méthode met Dieu à l’écart, en second. C’est de l’impiété.

Ne pas égorger l’Apostat, c’est mettre Dieu de coté au profit d’une justice fondée sur l’examen laïque des fautes. C’est de l’impiété.

Le heurt  frontal entre les lois européennes sur l’abattage des bêtes et la pratique musulmane ne peut se traduire que par la défaite d’une puissance. Aujourd’hui, c’est la France qui capitule devant l’islam.

A chaque instant, les musulmans se rappellent que la viande qu’ils mangent est d’abord un être égorgé. Sinon, ils ne peuvent la manger. Ça devient : Haram=illicite. Et c’est grave.

Le symbolique n’existe pas et ne peut exister. Il faut que ça saigne pour que ça prie.

Or, Nous savons tous que la façon dont on tue les bêtes a vocation à se retrouver dans les pratiques sociales. Les abattoirs de Chicago ont un lien avec les camps d’extermination.

B – Le Sacrifice d’Abraham

« Genèse 22 : Dieu ordonne à Abraham d’emmener Isaac sur le mont Moriah et d’apporter un couteau. Selon les musulmans, c’est Ismaël qui fut la victime propitiatoire… D’après le récit biblique, un envoyé de Dieu arrête Abraham dans son geste, et celui-ci sacrifie à sa place un bélier, dont les cornes s’étaient prises dans un buisson. » Wikipédia.

Ce conte nous dit :

a – Ce brave homme qu’est Abraham ne se trompe pas. Pour prouver sa foi en Dieu, il ne se sacrifie pas lui-même. Il sacrifie un autre, et c’est un enfant. Impossible d’être plus lâche.

b – Ce mythe a formalisée la place des enfants comme objets des adultes. Ils sont les prolongements des désirs et préoccupations de ceux-ci. Ils n’ont pas d’existence propre. Si Abraham est prêt à égorger son enfant, cet enfant ci, c’est parceque l’enfant est d’abord un esclave, la propriété de son père, une chose. Le premier esclave de l’histoire d’ailleurs. Avant même les femmes.

c – D’où d’ailleurs le combat actuel contre l’Ordonnance de 1945 qui est dans son principe la rupture avec les principes légaux fondés sur ce mythe. Ce n’est pas par hasard si les USA, pays dévot, n’ont toujours pas ratifiés la Charte de l’ONU des droits de l’enfant.

Les juristes communautaristes mettent sur le même plan le soutient à l’Ordonnance de 1945 et le rejet du Hallal.

d – Le christianisme, joint aux paganismes barbares et aux idéologies antiques, ont permis de produire le symbolique, de rejeter le sacrifice humain. Le mythe d’Abraham est donc devenu une idéologie parmi d’autres.

Les professionnels occidentaux de l’enfance ont donc une multitude de critères pour aborder leurs sujets.

La diversité est possible.

e – Par contre, il en va tout autrement avec la religion musulmane.

Sous la forme de la fête de l’Aïd, le « Sacrifice d’Abraham » est devenu un des piliers de l’idéologie musulmane. L’égorgement qui est le moteur du mythe est donc l’apothéose du mois de Ramadan, sa quasi raison d’exister.

Au 7° siècle, quand Mahomet produit son œuvre, c’est un recul de prêt de 1000ans sur le christianisme, son concurrent et néanmoins ennemi.

f – Il est  la première fête familiale musulmane. L’équivalent du Noël chrétien. Il est actuel.

Un reportage nous montre un couple de cadres en France. Les charmantes fillettes ont fait un dessin à présenter pour cette occasion à Papa et Maman. Il y est dessiné : Papa, Maman, la Maison, fifille un, fifille deux, et un animal. Un mouton. Il est égorgé et le sang coule. Les parents ont un regard énamouré pour le cadeau. Ils constatent avec ravissement que leurs petites filles impubères connaissent déjà l’importance rituelle, identitaire, publique, de l’égorgement.

g – Cet égorgement est bel et bien celui d’un enfant. Le sien propre. Au dernier moment, l’égorgeur entant une voix qui lui dit de s’en prendre à un mouton plutôt qu’à cet enfant. Mais le sacrificateur a d’abord manifesté clairement qu’il est prêt à égorger son enfant, et n’importe qui d’autre. Il suffit que l’égorgeur ait la tête ailleurs, n’entende pas la voix, et le môme y passe.

h – L’égorgement est un acte personnel de chaque homme musulman. Il n’est familial que dans la mesure où, en plus de l’enfant, la femme n’a pas d’existence juridique et pubique propre.

i – Cette fête est bel et bien la répétition annuelle à l’infini du serment fait à Dieu par l’égorgeur de lui sacrifier tous ceux qui sont un obstacle à sa propre soumission. On n’est pas dans le récit, mais dans la préparation. L’Aïd est une fête d’égorgement des enfants. Cet égorgement n’est transféré à un animal que lorsque le musulman a montré qu’il était prêt à égorger l’enfant. L’animal n’est que le substitut d’un être humain.

j – Il serait faux de penser qu’il y a la moindre évolution en Europe du fait de la soumission des pratiquants aux abattoirs préfectoraux. Le prêcheur de la Mosquée de Paris a bien spécifié, en 2012, que la soumission à ces abattages collectifs ne sont que des accommodements temporaires aux coutumes d’un pays dans lequel les musulmans sont minoritaires. Pour l’instant. Cette patience est d’ailleurs prévue dans le Coran.

2 – BILAN

Que ce soit par la voie collective de la viande Hallal, ou par la pratique annuelle individuelle de la fête de l’Aïd, l’égorgement est bel et bien au cœur de la formation religieuse et temporelle, civile, des musulmans.

L’égorgement est à la fois un instrument pour parvenir à des fins, tels que manger, tuer un ennemi, exécuter une sentence, et une procédure d’accès à Allah. Dans ce cas, il est un acte de purification de part et d’autre du couteau, mais plus encore un questionnement actif de la condition humaine.

La France s’enfonçant dans l’arriération et la censure ne permet pas aux français d’apprécier, mais il est caractéristique de voir les gestes de sympathie, de délicatesse, de connivence, des égorgeurs envers leurs victimes. Les égorgeurs discutent, plaisantent avec leurs proies. Ils rient des arguments malicieux des bestiaux pour proposer une échappatoire.

L’égorgement est un instrument de discussion des musulmans avec les vivants auxquels ils se heurtent.

C’est une forme dégradée du cannibalisme. Les cannibales ont en effet un dispositif culturel bien supérieur.

L’égorgement est une pratique enthousiaste, conviviale, morale, vivifiante. Elle n’a rien à voir avec les exécutions mécaniques de prisonniers qu’on élimine sur ordre. L’égorgement, même dans ses fonctions d’éliminations d’une quantité ingérable, conserve sa part d’initiative et de rapports humains.

Ceux qui pensent faire reculer l’égorgement par la dénonciation d’une barbarie inhumaine, primitive, et autres grigris des intellectuels occidentaux se trompent complètement. Les égorgeurs ont non seulement une bonne conscience, celle du devoir accompli, mais une conscience joyeuse, celle d’avoir servi Allah. Ils savent aussi qu’ils ont apporté l’ordre musulman et qu’à ce titre, même craints, ils sont respectés.

Chez les musulmans l’égorgement est une ascèse, y accéder c’est servir Allah. C’est la forme positive du martyr.

2)- La censure française

A- La logique arriérée

Les vidéos d’égorgement sont gênantes pour les réseaux de cadres français car elles mettent le doigt sur les tares du système idéologique français.

La censure française est massive, générale, et populaire. C’est le principe de pensée de tous les cadres d’information. Les journalistes réclament publiquement par exemple la censure des vidéos d’Internet sur le dépeçage d’un homme par le tueur canadien. On entend des choses telles que : Mais comment se fait il que ces vidéos passent par les USA ? On ne peut pas changer la Constitution américaine ? Ha bon ? Et si on met en prison les usagers d’Internet ? Etc.

Il y a toute l’arriération dictatoriale bien sur. Chaque diplômé sent vibrer en lui un inquisiteur. Mais cela masque aussi une vraie arriération intellectuelle.

Ces cadres français pensent massivement que si non ne nomme pas les choses, elles n’existent pas. J’ai entendu un avocat dire à un client : Ce qui ne se dit pas n’existe pas. Nous n’allons rien dire et ce viol n’aura jamais existé.

A l’inverse, le fait de nommer une chose la fait exister.

C’est la dessus que repose la pratique de la censure française, beaucoup plus que sur des questions de contrôles d’opinions, dont tout le monde se fout au demeurant.

Avec les printemps arabes et l’explosion de la communication musulmane, la question de l’égorgement devient un sujet politique. Au travers de soucis apparemment rationnels de ne pas exciter les populations musulmanes présentent en France s’avance la certitude complètement magique de ce que le fait de ne pas dire les choses, ne pas les montrer, les empêche d’exister.

C’est dangereux, irresponsable, criminel. C’est français, voire européen.

B – Les vidéos

1- Les soldats russes

Une vidéo a été censurée dernièrement :

http://vk.com/video_ext.php?oid=4395641&id=145358185&hash=95a7a845a167bed9

Elle met en scène des soldats russes prisonniers de soldats musulmans. Ils sont égorgés les uns après les autres.

Cette vidéo est particulièrement instructive. Elle met en scène la quasi-totalité des rapports administratifs-administrés. Elle mérite une étude universitaire. Il faut absolument que les informaticieux la remettent en clair.

(NB: Un autre lien retraçant cette mise en scène morbide. A ne pas mettre en toutes les mains. )

2 – Le tunisien Apostat

La vidéo a déjà été censurée. Il faut la remettre en clair.

http://www.raymondibrahim.com/11798/graphic-video-tunisian-muslims-slaughter-convert

3 – Le nombre

Il y en a d’autres, notamment pendant la guerre de Lybie, des deux camps.

Le nombre est un facteur décisif de la connaissance, de la discussion, de la réflexion. Il faut absolument que les français sortent de leur esprit étriqué et sortent de l’idée que la connaissance est un trésor qu’on doit enfouir pour s’en servir avec parcimonie en en faisant un instrument de pouvoir contre le voisin de palier ou de conférence.

C’est du nombre de vidéos, de témoignages, que procédera la connaissance.

L’égorgement n’est pas plus un sujet salace que l’avortement ou la pilule, ou les lunettes des femmes, en leur temps.

Si les français pensent qu’ils vont faire face aux idéologies de la mondialisation avec une organisation de boutiquiers avares, ils vont vers de graves défaites.

3) – L’ASSURANCE DES EGORGEURS

a – Les membres du parti musulman, vaste et populeux, ont l’habitude d’égorger comme allant de soi. Dans le Caucase, en Syrie, en Lybie, en Tunisie, etc. Ils sont si sûrs du bien fondé de leur doctrine publique, du caractère légal de leur privatisation de l’espace public, qu’ils se filment.

Seule l’arriération actuelle des français et surtout des cadres français, leur haine du Peuple français, leur volonté de désinformer ce dernier, empêche les français de constater l’étendue de la pratique politique.

b – Le tracé politique

Les égorgeurs ne travaillent pas pour célébrer le passé. Ils égorgent cet homme pour organiser l’avenir. Eux vont de l’avant. Ils savent que le monde change. Ils se jettent dans le bain du débat public.

Ils tracent au couteau la dialectique sans fin du licite et de l’illicite, le Hallal et le Haram. Ce qu’ils impriment sur le corps de ce supplicié, ce n’est pas l’interdiction du catholicisme. Ils disent que toute chose doit se soumettre à la règle musulmane du Haram et du Hallal.

c – La quantité

Inlassablement, individuellement, sanguinairement, les musulmans imposent cette dialectique sur le corps des suppliciés tout autant que des activités sociale. A chaque fois, c’est un cas particulier, une loi particulière, une mesure particulière, un régime particulier. C’est trois fois rien, pas grand-chose. Il y a des problèmes plus importants que ça. La Crise mondiale et celle de la planète Mars par exemple.

Rapidement, une toile se tisse et ceux qui sont pris dans ces filets n’ont plus qu’à se laisser dominer.

d – La technique

A chaque fois, l’islam n’est pas impliqué. C’est une affaire purement technique. L’égorgement ? Des fous criminels. Le Quick ? Une initiative commerciale. Les prières de rue ? Un arrangement technique. Etc.

4) – LA DEMOCRATIE

a- Les policiers tunisiens avaient l’habitude de voler, racketter, matraquer, au besoin torturer et parfois tuer les petites gens. Ceux-ci ramassaient leurs hardes, et s’en allaient. Chacun circulait, pour ne rien voir. Un certain 17 décembre 2010, un humilié s’immole par le feu. Ce sera le mort de trop. Le dictateur va « dégager ».

b – De la même façon, l’égorgement de cet homme serein doit être l’égorgement de trop. Il doit s’ensuivre la riposte du printemps laïque.

c – Ces tueurs fascistes ont accompagnés leur crime de formules justificatives coraniques.

– « Qu’Allah soit vengé de l’apostat polythéiste ! » (Pour l’islam, le christianisme est un polythéisme du fait de la croyance dans la Trinité),

– « Allah, que ta religion l’emporte sur les polythéistes ! », « Allah, vaincs les infidèles par la main des musulmans ! »

– « Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah et Mahomet est son messager ! »

Ils commencent l’égorgement sous les mots répétés en boucle : « Allah Akbar! » (Dieu est grand !)

C’est bien une action musulmane.

d- Nous ne devons pas accepter que les pratiquants de cette religion puissent continue de passer outre les liens de leur idéologie et de l’égorgement.

e- Nous devons demander :

– La renonciation de la part des musulmans aux sacrifices humains.

– la renonciation solennelle de la part des musulmans à toutes les pratiques d’égorgement. Ces pratiques sont notamment celles du sacrifice d’Abraham et des abattoirs.

– La reconnaissance que tous les hommes sont égaux en droit et non seulement devant Dieu.

– La reconnaissance que la seule justice applicable socialement est celle du parlement.

f- Une action

a-  Une manifestation doit être organisée sans délais sur le parvis des Droits de l’homme, au Trocadéro.

Le passage sur Internet de la vidéo de manifestation suffira dans un premier temps à marquer la présence de la démocratie dans ce débat.

b- Une lettre au Président de la République demandant une enquête et un jugement.

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Je n’ai vu en aucun endroit que les chrétiens condamnaient à mort les convertis à l’Islam ou à la Thora.

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10 réponses à Un égorgement rituel

  1. Liang dit :

    Tu fais un complement pour le livre de Rene Girard, « Le Sacrifice » ?

    D’ailleurs, pourquoi parle-t-on, lorsqu’il s’agit de cette religion, que du foulard ou d’autres « details », sommes toutes, presque tous insignifiants par rapport a cette pratique ?

    Nos intellectuels d’apparences si intrinsigentes sont-ils vraiment indigents et laches, incapables de parler de la notion du sacrifice ?

  2. Alain dit :

    Difficile d’intervenir derrière l’intellectuel en quête de reconnaissance qui s’est sans doute converti au Christianisme pour mieux pénétrer les cercles de la bourgeoisie française qu’il affectionne particulièrement. Contrairement à cet éminent chercheur, je n’irai pas dans le sens du vent dans le seul but de trouver une chaise pour accueillir mon cul endolori par des positions inconfortables. Bien qu’habitant depuis 7 ans en Chine, je suis franco-français et non franco-chinois pour les besoins cités plus haut. N’étant pas comme ces arabes français pour les avantages, mais retrouvant la fibre nationale par intérêt, je préfère m’exprimer comme je le pense, et non comme il doit être pensé entre gens de bonne compagnie. Ici on s’ouvre les portes, mais on referme jalousement les endroits d’où l’on vient.

    Cela dit, ton article ne fait que relater une triste vérité, mais qui n’est qu’une continuation de l’histoire. Originaire du Sud ouest, cette région a été un haut lieu du catharisme et a valu à ses adeptes d’être persécuté par les bons catholiques. Brûlés vifs par milliers, la tolérance de l’époque est à hauteur de celle actuelle.

    Je sais, je sais, comme pour l’esclavage, les générations actuelles ne sont pas responsable du passé, cela ne les empêchant pas d’extraire de celui-ci ce qui les arrrange. Rférence du chercheur cité ci-dessus, la France c’est sans doute le siècle des Lumières, mais aussi celui de l’ombre la plus épaisse.

    Il se passe en ce moment des évènements tragiques n Birmanie où une ethnie musulmane tente de faire valoir son simple droit à la nationalité dont la junte militaire au pouvoir (soutenue par Pékin) les a déchus. Leurs opposant sont des bouddhistes, symbole de la non-violence aux yeux de nombreux bobos.

    Le pire reste à venir avec la Libye et la Syrie où les extrémistes religieux vont progressivement prendre le pouvoir. Est-ce si grave que cela ? Oui, parce qu’une religion quelle qu’elle soit n’a jamais apporté que la désolation. La laïcité, et donc la démocratie, a été bradée au nom de quelques intérêts économiques et politiques ne profitant qu’à une infime minorité. C’est d’ailleurs ce qui explique qu’en Chine le PCC tient à contrôler les religions afin qu’elles n’empiètent pas sur son pouvoir. Si c’est un mal pour la liberté individuelle, c’est un bien pour la société en général.

    Catholicisme, islamisme, bouddhisme, tous ces gadgets où l’on adore un caillou ou une statue de plâtre sont à bannir des sociétés modernes.

  3. LHDDT dit :

    Hystéries religieuses ou religions hystériques – on a le choix.

  4. blh dit :

    Je réponds en général:

    Ce qui m’a surpris dans cet évènement qui se banalise un peu partout, c’est le fait que les médias soient restées muettes, tandis que le net annonçait plus de 14 millions de vues…

    Bien avant l’arrivée du christianisme, les guerres régnaient dans bien des contrées, classées et appliquées par les potentats de l’époque, Visigoths, Burgondes, Vicking,( qui nous ont laissé la plupart du temps beaucoup de leurs façons de vivre – le droit, entres autres), j’en passe, ou autres celtiques et païens. C’est Rome qui a su tempérer tous ce beau monde, allant jusqu’à officialiser deux religions, le paganisme et la chrétienté. La première s’est vidée de sa substance uniquement par intérêt propre de chacun ( même phénomène chez nous en ce moment) de ses « prêtres », revendiquant des places dans l’administration romaine.
    Je ne pense pas que les chrétiens de l’époque aient massacré les uns et les autres en chantant la gloire de Dieu…L’inverse était plutôt de rigueur.

    Le Catharisme n’était qu’une secte où les conditions de vie étaient bien particulières, plus proche de l’Islam et de la Thora en définitive. Le tribunal de la Sainte Inquisition était plus établi pour effrayer l’imagination que prétexte à des tortures sans fin. La Question en est un exemple bien simple, parfaitement illustré par Goya et décrit par Joseph de Maistre. Qu’il y ait eu des abus est certain, mais l’erreur n’est pas réservée aux chrétiens. Toujours est-il que l’on raconte tout et n’importe quoi concernant l’Eglise, le pire étant toujours le bienvenu et très souvent mis en images et en film, ça choque mieux, Agora, le nom de la Rose, da Vinci Code, j’en oublie.

    Quant à la loi 1905, il ne faut y voir qu’une volonté de casser cette religion et surtout de s’en approprier tous les biens, comme l’avaient déjà fait les « révolutionnaires  » de 1789 et après.. Dès St Louis,la justice se rendait « Au nom du Roi », et non plus « Au nom de Dieu », qu’il faut comprendre par  » Si Dieu a son royaume, le Roi a le sien », nonobstant le fait que la France à toujours été Fille ainée de l’Eglise. »
    Aujourd’hui, il est de bon ton de ratiociner sur les cathos, surtout les tradis, et sur le Pape, à qui je reproche ses prises de positions en faveur des juifs, et personne ne réagit; par contre, un seul mot de travers sur l’Islam et la Thora et c’est la 17e Chambre correctionnelle.

    • Alain dit :

      « Le Catharisme n’était qu’une secte où les conditions de vie étaient bien particulières, plus proche de l’Islam et de la Thora en définitive. »

      Voilà bien un avis des plus sectaires. Le Front national est donc une secte qu’il se doit d’être exterminé parce que minoritaire. En fait en te lisant je me rends compte que le Christianisme du lobby des papes et de son église, propriétaire d’un patrimoine immobilier important dans tous les pays où cette religion sévit, ne se porte pas simal que cela.

      Il est vrai que les guerres de religions sont sans doute « un détail de l’histoire » comme bien d’autres lorsqu’ils sont vus par des personnes ayant à la naissance coiffé des oeillères.

      Les empereurs romains ont lutté contre le Christianisme, le Christianisme contre le Protestantisme, l’Islam contre les religions occidentales, c’est impressionnant ce que l’être humain évolue.

      Vive la laïcité et que les adorateurs de statues et cailloux retrournent vers le néant qui les aide à survivre.

      • blh dit :

        Ce mot n’est en rien péjoratif.

        Je dis sectaire dans la mesure où, chrétiens, ils refusaient toute allégeance à l’église de Rome, interprétant différemment certaines croyances et contestant la doctrine des sept sacrements que les théologiens catholiques avaient fixée dès le début du XIIe siècle, créant ainsi une société à part, avec ses règles propres, ses croyances propres, variables selon les périodes, seul monde des « Parfaits », créé par Dieu, par opposition à celui des pêcheurs, créé par le Diable. Se basant sur les enseignements du Nouveau Testament, ils prônent en fait un retour aux premières communautés chrétiennes, où les jeûnes étaient de rigueur, la disciplinaire alimentaire poussée à l’extrême et les relations charnelles très très mal vues, mariage ou non – mariage qu’ils rejetaient, d’ailleurs-
        Un autre aspect, plus politique, est le fait que les Comtes de Toulouse cherchaient à se retirer de la dépendance française en se rapprochant des rois d’Angleterre, ce qui aurait morcelé l’unité du royaume qui se faisait tant bien que mal. D’où la croisade des Albigeois et autres interventions des rois de France.
        Double enjeux, donc, l’un religieux, l’autre politique. Si l’on peut blâmer le premier, le second était capital.

  5. LG dit :

    salomone : encore un juif pleurnichard. les mêmes qui ont venir les muzz, et les mêmes qui aujourd’hui pleurnichent !
    On devrait importer ces excellentes techniques pour égorger nos élites…

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