Des putes, non; des esclaves, oui.

« A vendre, jeune esclave blanche, chrétienne, 16 ans, vierge.
Offre valable 8 jours. paiement comptant seul autorisé.
Se renseigner à l’agence qui transmettra… »

Telle en substance le style d’annonce prometteuse qui risque fort de fleurir
au sein des médias.

Vente d'une esclave.

En effet, une femme politique koweïtienne, candidate malheureuse aux élections législatives du pays, s’est prononcée en faveur de l’esclavage sexuel. Salwa al-Mutairi a déclaré qu’une telle initiative pourrait permettre d’empêcher les hommes koweïtiens « décents, dévoués et virils » de succomber à la tentation de l’adultère. Elle a justifié sa position en s’appuyant sur l’exemple historique d’Haroun al-Rashid, leader musulman du VIIIe siècle qui régnait sur un territoire comprenant l’Irak, l’Iran et la Syrie et qui aurait possédé jusqu’à 2 000 concubines. Elle a également affirmé que lorsqu’elle s’est rendue à la Mecque, des muftis (leaders religieux musulmans) saoudiens lui ont assuré que cette initiative n’était pas haram (interdit) dans la tradition islamique. Plus concrètement, elle propose que des bureaux de vente d’esclaves sexuels soient ouverts sur le modèle des agences de recrutement de femmes de ménage. Plus inquiétant encore, elle a une idée bien précise de l’origine privilégiée des femmes devant pourvoir à ce commerce:

« Par exemple, il y a sûrement eu des prisonnières russes lors de la guerre de Tchétchénie », explique-t-elle. « Alors allons les acheter pour les importer. C’est mieux que de voir nos hommes avoir des relations sexuelles interdites. »

La suite sur Nouvelles de France.

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Curieusement, nos chères amies de « Ni putes, ni soumises.  » ne disent mot de cette charmante proposition. Pourtant, à la lecture de cette nouvelle dame patronnesse d’un genre assez nouveau, il faut l’avouer, il semble bien que dans cette organisation la première condition   surement pas très volontaire de la part d’icelles, soit superfétatoire au profit, si l’on peut dire, de la seconde, ce qui n’est pas rien en notre bonne ère de repentance esclavagiste. Nos médias eux-mêmes, si prompt à dénoncer la traite des noirs, en oubliant toutefois de parler de celles des blancs et surtout de leurs auteurs, restent cois sur cette affaire. Ce qui n’est pas fait pour nous surprendre.

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3 réponses à Des putes, non; des esclaves, oui.

  1. LHDDT 佐罗 dit :

    « décents, dévoués et virils »

    alors, je ne dois pas être koweïtiens.

  2. LG dit :

    les merdias évitent surtout de parler de la juiverie de beaucoup d’esclavagistes !

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