Les Pussy Riot .

Chattes en chaleur ou maladie mentale ?

Où l’on voit que la presse de gôche habituelle est toujours prompte à soutenir les gentils jeunes gens dont les principales activités se résument à drogue, sexe débridé, provocations, exhibitionnisme, insultes… L’affaire de ces 3 Russes arrêtées le 21 Février 2012 et déférées devant un tribunal qui a ordonné leur mise en détention préventive en attendant leur procès, qui a lieu actuellement, a mis en branle le landernau des bonnes consciences bobos-gôcho-troskos pour secourir les demoiselles en question. 6 mois plus tard, excusez du peu, mais ces belles âmes ont bien mis du temps à réagir. Faut lire cette fameuse presse, les Libé, l’Express, le Télégramme, le Nouvel Obs…j’en oublie, qui, à une certaine époque avait pris fait et cause pour certains messieurs aimant beaucoup les petits garçons, faut la lire pour comprendre jusqu’où ces journaleux cireurs de bottes et lécheurs de croupions poussent l’abjection encore plus loin qu’il est possible d’imaginer. Et les vieilles peaux de Madonna et consœurs sont en tête de ces milieux interlopes appelés chaud-biz.

Il y a, c’est une chance, quelques journaux sur la toile où les faits sont rapportés sans aucune haine ni parti-pris:

Extraits:

« …Le main Stream médiatique a largement surmédiatisé cette affaire. Pour certains la Russie « retournerait au moyen âge« , quand d’autres estiment que le pouvoir « durcit sa répression » qui serait dirigée contre la « société civile qui se mobilise». Enfin la majorité des commentateurs ont estimé que les 3 jeunes femmes seraient en prison à cause de leur « prière anti-Poutine« . Le groupe Pussy Riot s’est créé en 2011 quand il a semblé clair à ces jeunes femmes que la Russie manquait cruellement d’émancipation politique et sexuelle. L’une des trois jeunes femmes arrêtée, Nadezhda Tolokonnikova, est par ailleurs une militante active LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres). Les chansons du groupe traitent principalement des ravages de la routine dans la vie quotidienne, des conditions de travail difficiles pour les femmes et de la bonne façon de réprimer les hommes. .. »

La suite sur Novosti, ici

Attention, certains liens renvoient à des images et vidéos pouvant heurter la sensibilité des jeunes lecteurs.

Un avant-goût:

 

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