Un 6 février 34

Une de nos dernières chances, qui eut pu changer la face du monde, au moins celle de la France.

Elle aura couté dix-huit morts et trois cent cinquante blessés graves, dont dix sept et deux cent cinquante-huit chez les manifestants. Sans compter les milliers d’arrestations après la fusillade ordonnée par le pouvoir

Le glorieux aviateur FONCK avait proposé à Charles Maurras de bombarder la Chambre des Députés. Maurras a refusé cette offre. Quel dommage, en définitive !

Peut-être qu’une nouvelle affaire Stavisky éclatera-t-elle un jour prochain.

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2 réponses à Un 6 février 34

  1. Chris dit :

    …ça….c’est une excellente idée ! …larguer une bombe , une seule , sur l’ Elysée 2013 ….sans manifestants ni morts ni blessés ….du travail propre …

  2. Paul-Emic dit :

    les affaires Stavisky c’est tous les ns ou presque, mais les français ont peur ou sont blasés, ou les deux.

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