Un peu d'histoire

Quelques dates historiques

Sur la presse:

L’article 11 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen affirme : « la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement (…) ». La presse ne sera pleinement libre qu’entre 1789 et 1792. Ensuite, elle sera contrôlée par le gouvernement. Il faudra attendre la loi du 29 juillet 1881 pour que soit garantit l’indépendance des médias.

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  On peut  sans conteste possible affirmer que cette indépendance est un leurre à piéger le bas-monde. Il suffit de chercher quelque peu pour comprendre que cette presse, écrite ou parlée, est aux mains de certains lobbies où l’archant règne à tout va. Les journalistes, s’ils veulent vivre, doivent cirer les bottes et embrasser la bague.

Le seul univers où cette liberté de parole est relativement bien respectée, demeure l’Internet, encore que les lois issues de Nuremberg et tissées par les sieurs Fabius, Gayssot, Lederman et plus proches, par les Taubira et Mekachera, sont autant de caméras braquées en permanence sur les internautes.

La vérité a ceci de gênant est qu’elle blesse pas mal de monde.

La Saint Bathélemy:

C’est tout simple: les bons, les Protestants, les méchants, les Catho. Inutile de gloser, le net regorge de « témoignages » de toutes sortes.

– Le Comte de Paris:

Au lendemain de la révolution de 1848, les membres de la famille royale gagnent tour à tour l’étranger tandis que le gouvernement provisoire vote le bannissement des Orléans le 26 mai 1848. Louis-Philippe et Marie-Amélie s’installent ainsi au Royaume-Uni avec plusieurs de leurs enfants et petits-enfants. Les ex-souverains établissent leur résidence au château de Claremont, propriété du roi Léopold Ier de Belgique, lui-même gendre de Louis-Philippe et oncle du comte de Paris. De son côté, la duchesse d’Orléans préfère partir vivre avec ses enfants en Allemagne. Blessée par le comportement du roi et de la reine à son égard lors des journées révolutionnaires, la princesse préfère en effet s’éloigner de ses beaux-parents. Après deux ans de brouille, la princesse Hélène finit par se réconcilier avec ses beaux-parents et, à partir du printemps 1850, le comte de Paris, le duc de Chartres et leur mère se rendent régulièrement en Angleterre. C’est d’ailleurs à Londres que le jeune prétendant orléaniste le comte de Paris effectue, en présence de son grand-père, sa première communion, le 20 juillet 1850.

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