Une repentance nécessaire

En coupant la tête du roi, la Convention
a coupé la France en deux.

 

Cet assassinat dûment préparé et organisé par les ligues de l’époque et tous leurs laudateurs, les Robespierre, Vergniaud, Marat, Barère, Sieyès, Collot d’Herbois, Lepeletier de Saint-Fargeau, St Juste entre autres, est le fondement même des cinq Républiques aux seins desquelles la France se dissout.
Que Philippe Egalité, le propre frère de Louis XVI, ait voté la mort importe peu, de toutes façons, il fallait que ce jugement inique s’accomplisse.

Un bon texte de François Teutsch, dans « Boulevard Voltaire » :

Extrait :

 » Commémorer la mort de Louis XVI, en 2014, a-t-il encore un sens ? Le 21 janvier 1793, la tête du dernier roi « d’avant » tombait sous le couteau de Sanson et les hurlements de la foule.

La crise sociale dans laquelle notre pays ne cesse de s’enfoncer, et qui nous semble une interminable descente aux enfers depuis quarante ans, le drame du chômage de masse, la déstructuration de la société sous les coups de boutoir d’un libéralisme parvenu au terme de sa logique, tout cela peut laisser dubitatif sur la nécessité d’une célébration au petit goût de nostalgie. Et pourtant… »

 

Louis XVI sur l'échafaud

Un autre texte à lire, dont l’étude par nos savants lettrés ne serait pas inutile, sur le fond comme sur la forme.

Le testament de Louis XVI , écrit et lu:

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2 réponses à Une repentance nécessaire

  1. Polina dit :

    Une lecture inattendue avec un angle intéressant, merci BLH.

  2. orfeenix dit :

    Si tu veux obtenir de la considération il faudrait peut être le rebaptiser Levi xvi ou Bourbenberg, parce que tout le monde s’ en fout comme de sa mort éponyme autrement.

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