Origine des civilisations néolithiques

Origine spécifiquement aryenne des civilisations néolithiques

par Brigid Trismegiste

Les peuples proto-aryens furent les créateurs exclusifs et les principaux agents diffuseurs de la culture néolithique apparue dans le monde entier, et notamment en Eurasie et l’Afrique du Nord, entre -5500 et -4000. Ils furent les civilisateurs de toute l’humanité, car seules races dotées d’un génie créatif perpétuellement actif.

Vers -4500, l’Afrique du Nord était peuplée d’Hommes de Chancelade et d’Hommes de Cro-Magnon, à la peau blanche et aux yeux et cheveux noirs, comme en Europe (voir http://sororite-aryenne.com/les-races-humaines/, Conclusion) et c’est à eux qu’on doit aujourd’hui les cultures capsienne et oranienne du paléolithique supérieur (les derniers chasseurs-cueilleurs sont représentés dans le nord de l’Algérie par les Capsiens, attestés jusqu’à il y a 8 000 ans ) ainsi que certaines des peintures rupestres du Sahara, qui apparaissent vers -6000 : c’est que le néolithique y est une période florissante en raison d’un climat globalement plus humide que l’actuel et donc d’une flore et d’une faune beaucoup plus riche.

Ce sont eux également qui donnèrent à l’Egypte les souverains de ses six premières dynasties, antérieures aux invasions sémitiques de -2270. Des peintures de la III° Dynastie, entre -3000 et -2723, signalent pour la première fois la présence d’Hommes de Cro-Magnon dépigmentés, redescendus du Septentrion. Toutefois, les personnages de basse condition – laboureurs, pasteurs, bateliers, saltimbanques – qui y sont représentés sont brunâtres, leur face bestiale et leur crâne très déprimé au vertex. Ils ne sont donc pas de race pure, ce qui prouve un séjour déjà long de leurs ancêtres en terre africaine et une incontestable médiocrisation raciale par métissage. Dans cette Egypte antique, les Sémites étaient méprisés et surnommés « habitants des sables » ; quant aux Nubiens noirs, contrairement à ce qu’affirma le professeur Cheikh Anta Diop, ils furent uniquement esclaves.

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Les Anciens Grecs donnaient à la partie septentrionale de l’Afrique le nom de Lybie, par opposition au Sahara peuplé d’Ethiopiens noirs, car elle était habitée par des Blancs. En effet, le mot « ethiopien » signifie en grec « visage brûlé » (Αἰθιοπία / Aithiopía, de αἴθω / aíthô « brûler » et ὤψ / ốps, « visage ») car faisant référence à la légende de Phaéton, né de l’union d’Hélios et de Clymène, épouse de Mérops, roi des Éthiopiens, qui dans sa folle course à travers le ciel sur le char de son père s’approcha trop près du sol de la Terre : les populations vivant dans ces régions près furent alors brûlées et marquées héréditairement (mélanodermie) et la Libye transformée en désert. (D’après l’historien africain J. Ki-Zerbo, c’est à partir de la désertification du Sahara que ces Noirs, de mœurs agricoles, s’en seraient allé chercher des terrains plus humides vers le Levant). Quoiqu’il en soit, vers -2723 Snéfrou, fondateur de la IV° Dynastie, épouse une princesse libyenne et son fils Khéops, constructeur de la pyramide éponyme, a une fille blonde que nous montrent les bas-reliefs polychromes de l’époque ; son successeur Didoufri est également blond aux yeux bleus. Sous la VI° dynastie, au XXIV° siècle av J-C, des inscriptions commencent à mentionner des hommes dolichocéphales de haute taille, blonds aux yeux bleus, au visage fin et au vertex convexe, qui peuplent toute l’Afrique du Nord, du lac Fayoum (frontière occidentale de l’Egypte) à l’Atlantique où ils occupent les îles Canaries. Ce sont les Cro-Magnon dépigmentés, de race nordique donc, chassés de leurs contrées septentrionales par la lente remontée des eaux, et qu’on appellera aussi Lybiens, preuve que ces Nordiques blonds arrivaient par vagues successives. Par la suite, de multiples peintures, bas reliefs et inscriptions, échelonnés sur trois millénaires, nous donnent des représentations et des descriptions parfaitement concordantes, confirmées encore par les textes des historiens égyptiens et grecs. Ils nous apprennent que bien des pharaons, au cours de cette période, prennent femmes chez ces Lybiens – tel Aménophis III, de la XVIII° dynastie, dont le fils Aménophis IV tentera d’établir un culte solaire sous le nom d’Akhénaton, ce qui prouve ses origines hyperboréennes. De là les cheveux blonds – non décolorés ainsi que l’a établi l’analyse faite à Paris en 1977 – de Ramsès II dont le père Séti avait épousé une princesse, petite fille d’Aménophis III, de la famille royale précédente.

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Au XIII° siècle av J-C, la Terre traversa la queue d’une comète que les traditions grecques nomment Phaéton, cité plus haut, et les textes égyptiens Sekhmet. Dans la mythologie égyptienne, Sekhmet était le nom de la déesse de la guerre, représentée généralement comme une lionne ou comme une femme à tête de lionne, et devenant parfois aussi l’œil de Râ, le dieu soleil, chargée alors de détruire ses ennemis. Les travaux des astronomes ont depuis lors démontré qu’il s’agissait de la comète de Halley, qui en -1226 donc empoisonna et embrasa l’air. D’immenses et terrifiants incendies ravagèrent les villes de Grèce et d’Asie Mineure, si violemment qu’à Cnossos (Crète) ils cuisirent des tablettes couvertes d’inscriptions du Palais Royal, et qu’à Assour (Mésopotamie) ils vitrifièrent les briques des murs, conservant ainsi pour la postérité ces témoignages de civilisation. Dans tout le monde connu d’alors les prairies se desséchèrent, leurs insectes migrèrent, les forêts flambèrent, le bétail mourut. Gaz délétères, chaleur intense, famine : les Sept Plaies d’Egypte telles que contées dans la Bible. Dans ce passage, le fait souvent noté que le monde prit une couleur rouge à l’occasion de ce cataclysme provient du fait de la pigmentation de la matière abandonnée dans l’atmosphère terrestre par la désintégration et l’émiettement du corps céleste.

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Pour les Égyptiens du XIIIe siècle avant notre ère, le monde se divisait en dix arcs. Le neuvième arc était la région occupée par les Peuples du Nord et le dixième correspondait à la colonne du ciel, ici figurée par l’Irminsul lui-même représentation de l’équivalent d’Yggdrasil évoqué dans l’Edda, ce qui démontre une fois de plus que cette dynastie de pharaons était d’origine septentrionale. Les scribes de l’époque de Ramsès III sont formels : ce sont les ravages causés par Sekhmet qui obligèrent ces Peuples du Nord à abandonner leurs contrées devenues invivables. C’est l’épisode du Ragnarök de la mythologie germanique et scandinave.

Sekhmet est donc associée au cataclysme d’origine cosmique du XIIIe siècle avant J.-C.. Des textes égyptiens racontent que le feu de Sekhmet a brûlé « les pays du neuvième cercle » et chassé de leurs terres les habitants du nord de la Terre : c’est qu’au Septentrion, l’île qui avait survécu à l’ennoiement de la plaine anglo-scandinave consécutif à la fonte des glaciers fut, à son tour, engloutie par les eaux : c’est le fameux « mythe de l’Atlantide », confié au législateur athénien Solon par un prêtre égyptien de Saïs et dont Platon fait mention dans ses Timée et Critias. Que l’Atlantide ait été si longtemps considérée comme une légende ne tient qu’à sa localisation impropre : elle n’était pas située dans l’Atlantique, mais en Hyperborée, et l’Héligoland si magnifiquement mis en musique par Anton Bruckner en 1893, en est le vestige émergeant.

Préhistorien et magistrat français, Edmond Piette (1827-1906) fouilla de nombreuses grottes pyrénéennes à la fin du XIXe siècle. Dans celle du Mas d’Azil, en Ariège, il découvrit, datant de l’époque magdalénienne – soit entr’environ 17 000 et 10 000 ans – des signes alphabétiformes peints sur de si nombreux galets qu’une conclusion évidente s’imposa aussitôt : il s’agissait là du matériel didactique d’une école! C’étaient donc les proto-aryens Cro-Magnon et Chancelade qui avaient inventé l’écriture, ce qui sera confirmé par la découverte en 1928 à Alvão, au Portugal, d’inscriptions gravées sur des tablettes de terre cuite, datées elles du néolithique et qui dérivent, mais en plus alphabétiques, des signes magdaléniens, car par leur graphisme ils annoncent les runes ! Voila qui dissipe le mirage oriental de l’invention de l’écriture par les Phéniciens, car depuis lors d’innombrables découvertes similaires ont été faites de par tout le monde ! Cette peuplade sémite n’a fait que s’approprier le fruit de la longue évolution d’une invention aryenne, les tableaux ci-dessous montrant bien les transformations des caractères depuis le magdalénien jusques à l’âge de bronze :

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Toutes les grandes nations de l’Antiquité étaient multiraciales ou multiethniques, leur mode de fonctionnement étant basé sur une stricte inégalité sociale, selon un système de castes raciales hiérarchisées, endogames et héréditaires, et tant que ces règles ont été respectées elles ont duré et se sont épanouies. Le christianisme, cette religion d’esclaves avec ses toxiques prétentions universalistes, nous a trop répété que nos ancêtres européens n’étaient que des sauvages et qu’ex Oriente lux. Or, au début du III° millénaire av J-C, les Egyptiens n’en étaient qu’au torchis alors qu’en Europe existaient de grandes villes construites en pierre! En Espagne, à Santa Fe de Mondújar, à 17 km d’Almería, on peut visiter la ville fortifiée de Los Millares que les datations au carbone 14 situent entre la fin du IVe millénaire av. J.-C. et le dernier quart du IIIe millénaire av. J.-C. Il s’agit là d’un témoignage de la migration de certains peuples nordiques vers l’Afrique du Nord, leurs lointains descendants étant les Berbères, aujourd’hui métissés de Négroïdes et d’Arabes, mais comportant encore bien des individus blonds aux yeux clairs². Car contrairement à leurs homologues restés en terrain sec, le séjour dans la marécageuse plaine anglo-scandinave ainsi que la proximité océanique avait développé chez eux une science navale fort avancée pour l’époque, et leurs bateaux de cuir à armatures de bois parcouraient déjà les océans au cinquième millénaire av J-C! Ces peuples furent les érecteurs des mégalithes européens, et la preuve de leur intrépidité maritime est donnée par la présence de leurs ouvrages en Afrique du Nord mais aussi au Mali, au Sénégal, au Soudan, en Abyssinie, en Crimée, en Palestine, en Jordanie, au Yémen, aux Indes, en Corée, en Chine, au Japon, en Océanie, et en Amérique du Sud!

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Ces constructions, au début simples pierres – mais quelles pierres ! – entassées ou fichées dans le sol, étaient des monuments au sens étymologique du terme – du latin monumentum lui-même dérivé du verbe moneō « se remémorer – et avaient donc une double signification, sacrée et commémorative. Les menhirs, de forme phallique, étaient liés au culte de la fécondité et les femmes les chevauchaient à cru ou s’y frottaient le ventre pour s’assurer d’être fertiles. Ils avaient un double rôle, attirer les forces naturelles et féconder la Terre-mère, les champs où ils étaient plantés devant donner de meilleures récoltes. Les alignements servaient d’horloges solaires, et les dolmens d’églises (du latin ecclesĭa, issu du grec ancien ἐκκλησία, ekklêsía : assemblée ) : leurs constructeurs agissaient comme les découvreurs chrétiens des XVI° et XVII° siècles, qui semaient de chapelles les territoires qu’ils colonisaient, et comme dans les églises catholiques on y trouve parfois des tombes, mais ils n’étaient pas pour autant des tombeaux.

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Cette architecture mégalithique évolua au cours des millénaires, les dolmens formés de trois blocs naturels ou à peine taillés devinrent des temples comme celui de Malte, les menhirs commencèrent à être sculptés, et pendant que les Sémites – qui aujourd’hui affirment avec une insupportable arrogance avoir apporté la civilisation à l’humanité – se chamaillaient pour quelques centaines de kilomètres carrés en Asie Mineure, les Aryens se répandaient dans toute la Terre-mère comme des spermatozoïdes à la recherche d’ovules accueillants, et fécondaient par la force des peuples intellectuellement croupissants pour les faire accoucher de civilisations dont les ruines défient encore l’éternité! Dans l’inconscient collectif de ces peuples, les caractéristiques raciales aryennes demeurent d’ailleurs synonymes de supériorité, car en dépit de la propagande dénigrant la race blanche il y a chaque année un peu plus de Noirs qui se font éclaircir l’épiderme et d’Asiatiques se faisant débrider les yeux : c’est qu’au plus profond d’eux-même ils savent que sans l’intervention de ces conquérants blonds et barbus aux yeux clairs ils seraient encore comme ces peuplades isolées qu’on découvrit au plus profond des jungles africaines ou amazoniennes, figées pour l’éternité dans la stagnation culturelle.

De vieux livres chinois décrivent des individus historiques ou légendaires, de grande taille, avec des yeux bleus ou verts, de longs nez, de grandes barbes, et des cheveux roux ou blonds. La crédibilité de ce mythe fondateur de la civilisation chinoise fut considérablement renforcée par la découverte, à la fin des années 70, de plus d’une centaine de corps d’Européens naturellement momifiés, vieux de 2400 à 4000 ans, dans la région du bassin du Tarim (70 km à l’ouest de l’ancien lac du Lop Nor) en Chine Occidentale. Remarquablement préservées par le climat aride de la région, ces momies témoignent de l’existence d’un peuple de type nordique, avec une culture avancée, aristocratiquement vêtu de tuniques, pantalons, bottes, bas et chapeaux. Dans une grande tombe, les corps de trois femmes et d’un homme furent découverts. L’homme, âgé d’environ 55 ans à sa mort, était d’une taille d’au moins 1m80 et avait des cheveux châtain clair qui étaient en train de blanchir. L’une des femmes les mieux préservées était d’une taille de 1m80, avec des cheveux châtain clair tressés en nattes. L’élément civilisateur de la vieille civilisation chinoise fut, de fait, introduit par la migration de peuples plus cultivés venant de l’Ouest, ce qui a depuis été confirmé par de nombreuses autres découvertes, et même l’honorable professeur Dr Han Kangsin, anthropologue de l’Institut d’Archéologie de Pékin, reconnaît que l’existence de squelettes et de momies souligne clairement le fait que les premiers habitants de la région du bassin du Tarim étaient Blancs et apparentés aux Cro-Magnons de l’Europe paléolithique. Les Aïnous, peuple vivant dans le Nord du Japon et à l’extrême Est de la Russie (Hokkaidō, îles Kouriles et de Sakhaline, sud de la péninsule du Kamtchatka) sont grands, leur carrure et pilosité plus affirmées, leur peau plus claire, leur visage moins lisse et leurs yeux non bridés – au final donc moins mongoloïdes que le type morphologique des Japonais, Coréens et Chinois : ils sont les vestiges de l’ancienne caste dominante Blanche, dégénérée par métissage.

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Ces « mystérieux et muets monuments mégalithiques épars dans les déserts, les landes et les forêts comme derniers vestiges visibles et immobiles de mondes engloutis et disparus »* sont les témoins impérissables du fabuleux élan civilisateur apporté par les peuples aryens au genre humain, et la preuve absolue que les races aryennes sont le sperme spirituel de l’humanité, celles qui fertilise les autres peuples pour leur faire générer des cultures. Une fois cette élite aryenne disparue, par métissage ou à la guerre, les peuples qui avaient été ensemencés ont, soit stagné (civilisation chinoise) soit périclité (civilisations nord-africaines) soit disparu (civilisation tokharienne). Les races chromatodermes ou blanches non-aryennes sont au mieux conservatrices de cultures, mais seules les races aryennes, descendantes des hommes de Cro-Magnon et de Chancelade, en sont créatrices. A la lueur de ces irréfutables constatations historiques, l’hypothèse selon laquelle le rôle biologique de certaines races serait d’en servir d’autres, sans considération de frontière ou de territorialité, devient dès lors tout à fait recevable.

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« La désinstallation est la capacité – fondée sur la curiosité, l’esprit d’aventure et de conquête – de sortir de son propre cadre de vie tout en restant fidèle à soi-même et à son héritage. L’esprit bourgeois est cosmopolite et en même temps installé; l’esprit aristocratique est enraciné et désinstallé. Les Bororos d’Afrique sont installés et enracinés. La désinstallation a été la marque faustienne des cultures historiques européennes. Conquêtes, découvertes scientifiques, assaut technique sur la nature, grandes aventures individuelles et collectives des « découvreurs et conquérants » procèdent de la désinstallation. Sans elle, l’enracinement devient enfermement et fin de l’histoire (l’esprit du pétainisme vichyssois – « le retour à la terre-qui-ne-ment-pas », « la France seule » – très influencé par une droite chrétienne et réactionnaire, est une bonne illustration d’une idéologie du renoncement et du masochisme culpabilisateur justifié par l’enracinement).» Guillaume Faye

* Julius Evola, L’arc et la massue

² D’ailleurs l’art berbère domestique ne s’inspire pas de la nature, mais s’attache au décor géométrique, ce qui lui procure un lien avec l’art celtique, bien postérieur mais lui aussi caractérisé par une tendance à l’abstraction décorative et l’utilisation de motifs géométriques à base de jeux de courbes.

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