Sexualité aryenne et sexualité afro-sémite

par Carole Ravereaud

 

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En terre islamique, lorsqu’une femme est violée, elle va en prison pour comportement indécent ou relation sexuelle hors mariage ; et ça n’est pas produit dans une bourgade obscure au fin fond du désert, mais aux Emirats Arabes Unis, dans la ville touristique et cosmopolite de Dubaï, bâtie à 100% grâce à la technologie occidentale.

EAU

Chez les musulmans, la sexualité de la femme est taboue et diabolisée parce qu’elle inquiète un mâle au final peu sûr de lui, et donc désireux de transformer la femme en simple instrument ludique ou biologique. Pour le musulman, l’acte sexuel n’est pas corrélé à l’amour mais à la violence, il s’apparente à une sorte de viol rituel : la pulsion libidinale du mahométan est dépourvue de de toute dimension artistique ou affective – aucun de ces « barbus » n’est fichu de prodiguer un cunnilingus convenable! – et ce ne sont pas le désir ou le plaisir de la femme qui l’excitent mais sa peur et sa douleur. L’islam a d’ailleurs une conception tellement primaire de la sexualité masculine que la zoophilie est parfaitement admissible pour un musulman.

«  L’homme peut avoir des rapports sexuels avec des animaux tels que les moutons, les boeufs, les chevaux, les ânes, les mulets, les chameaux etc. Cependant il doit égorger l’animal après avoir eu son orgasme. Il ne doit pas vendre la viande aux gens de son village ou de sa ville, mais en dehors de la ville ou du village où l’animal a été sodomisé  » – Ayatollah Khomeiny, extrait du Petit Livre Vert « Tahrirolvasyleh »

Dans les civilisations européennes en revanche, la jouissance sexuelle de l’homme est démultipliée par celle de la femme dans le but d’un orgasme commun et fusionnel, car la sexualisation de sa partenaire n’est pas un obstacle à sa virilité mais sa condition et son complément naturel. Quand la femme aryenne jouit, l’homme aryen ne se sent pas dépassé ni amoindri, mais au contraire comblé : la sexualité est cérébralisée et partagée car le mâle chercher à faire jouir la femelle autant que l’inverse. Il n’hésitera pas non plus à se faire dominer par elle car passer du temps à jouer à des jeux sexuels fétichistes est un excellent moyen de renforcer le lien amoureux et de construire une interaction positive dans le cadre du développement affectif et mental du couple aryen, ainsi que de renouer avec la tradition aristotélicienne.

Le philosophe grec Aristote
se faisant soumettre par la courtisane Phyllis

 

Mais chez le sémite et l’africain, la jouissance de la femme effraie l’homme à tel point qu’il va jusqu’à la lui confisquer mutilatoirement, par l’excision et l’infibulation. Clitoridectomie et nymphectomie sont l’apanage de nombreux peuples noirs y compris dans les pays européens où ils migrent, ce dont les organisations féministes parlent assez peu de peur d’être taxées de racisme ou d’islamophobie. Cette sexualité brutale, hâtive et androcentrée est l’indice de races à la sensibilité grossière et peu susceptible d’évolution vers le raffinement. On notera, par exemple, que la fameuse « littérature érotique arabe » découverte par les Croisés lors de leurs contacts avec la civilisation musulmane au Moyen-Âge central, venait en fait de Perse, et avait donc été rédigée bien auparavant par des indo-aryens!

Les cultures et les religions sont le produit d’une hérédité collective, car ce n’est pas la culture qui crée une race, mais la Race qui crée telle ou telle culture, telle ou telle religion. L’islam, ce « culte ennemi de la civilisation, favorable par système à l’ignorance, au despotisme, à l’esclavage » (François-René de Chateaubriand) admet expressément la pédophilie depuis sa confirmation par l’ayatollah Khomeiny, qualifié par le président algérien Bouteflika de « grand homme jalonné de hauts faits et son rôle prépondérant dans le triomphe de la révolution islamique» :

En ce qui concerne le plaisir sexuel de l’homme et l’âge de ses partenaires

– L’homme peut avoir un plaisir sexuel avec un enfant, de sexe féminin aussi jeune qu’un bébé. Cependant, il ne doit pas pénétrer par devant, mais le sodomiser –  » – extrait du Petit Livre Vert « Tahrirolvasyleh »

Et contrairement à ce qu’imaginent la plupart des gens, la lapidation des femmes sexuellement assumées n’est pas une spécificité musulmane, mais une invention judaïque. L’incitation à la punition de l’acte sexuel figure en bonne et due place dans le Deutéronome :

si la jeune femme ne s’est point trouvée vierge,

22:21 on fera sortir la jeune femme à l’entrée de la maison de son père ; elle sera lapidée par les gens de la ville, et elle mourra, parce qu’elle a commis une infamie en Israël, en se prostituant dans la maison de son père. Tu ôteras ainsi le mal du milieu de toi.

22:22 Si l’on trouve un homme couché avec une femme mariée, ils mourront tous deux, l’homme qui a couché avec la femme, et la femme aussi. Tu ôteras ainsi le mal du milieu d’Israël.

22:23 Si une jeune fille vierge est fiancée, et qu’un homme la rencontre dans la ville et couche avec elle,

22:24 vous les amènerez tous deux à la porte de la ville, vous les lapiderez, et ils mourront, la jeune fille pour n’avoir pas crié dans la ville, et l’homme pour avoir déshonoré la femme de son prochain. Tu ôteras ainsi le mal du milieu de toi.

Or le Deutéronome n’est pas seulement le dernier livre de la Torah des Juifs, il est également le cinquième livre de la Bible des Chrétiens! Ce qui nous conforte une fois de plus dans notre célèbre slogan « Chaque fois que vous brûlez un Coran, brûlez une Bible avec! » : le ventre est toujours fécond d’où naquit la bête immonde du puritanisme sexuel! Aujourd’hui en terre coranique la femme violée est considérée comme coupable et punie, mais pendant longtemps en terre biblique elle restait toute sa vie l’objet d’une réprobation universelle et de l’ostracisme social. Car ce n’est pas un hasard si les Pères de l’Eglise les plus violent dans leurs diatribes gynophobes furent un juif – Paul de Tarse – et un métis nord-africain – Augustin d’Hippone . Les monothéismes abrahamiques sont le produit de mentalités ethno-anthropologiques qui ne se préoccupent pas de la jouissance et de l’orgasme de leurs partenaires féminines, ce qui démontre le caractère unilatéral de leur pauvre sexualité. De même que la gynophobie de ces religions sémitiques prouve l’infériorité du mâle juif, arabe ou noir qui a peur de sa femme, l’apologie de la chasteté faite par certains aryens ne montre que leur sémitisation mentale. Les paléonazis, archéofachos, impuissants sexuels, éjaculateurs précoces, frigides au clitoris flasque et au vagin desséché par l’inutilisation, et homosexuels refoulés qui composent la masse des détracteurs de la Sororité Aryenne sont de vivants exemples de cette infection psychique qui ronge les rangs de la « dissidence » française.

C’est qu’à l’instar des musulmans et des chrétiens intégristes, ils sont atteint d’une névrose schizophrène « machiste » découlant de leur infériorité mentale et intellectuelle par rapport à nous, jointe à la crainte récurrente de ne pas être à la hauteur sexuellement. Ils sont dépassés par notre raffinement sensuel, mais comme ils sont taraudés par des fantasmes sexuels qu’ils n’osent avouer, ils veulent au nom de la « morale » réduire la sexualité à la copulation simple et directe, au contentement égoïste ou à la simple reproduction. C’est pour eux la seule façon de se rassurer existentiellement, car dans leurs esprits tourmentés l’obsession sexuelle dûe à l’incapacité d’assouvissement le dispute à un effroyable travail psychique de refoulement et d’auto-répression, dont les femmes sont censées être coupables et donc en faire les frais.

Sous le Troisième Reich, la femme aryenne n’était point assujettie, comme on le prétend aujourd’hui, au « triple K » – à l’église (Kirsch) ou dans la cuisiine (Küche) à s’occuper des enfants (Kinder) – c’était un simple choix qui lui était laissé, car en ces années-là nulle part ailleurs dans le monde elle ne fut plus visible dans le domaine culturel et politique : la célèbre athlète, championne olympique Tilly Fleischer (1911-2005); les pilotes d’avion Beate Uhse-Köstlin (1919-2001), Elly Beinhorn (1907-2007) et Hanna Reitsch (1912-1979); la dirigeante de la Ligue des Femmes Nationales-Socialistes Gertrud Scholtz-Klink (1902-1999); l’actrice et chanteuse Zarah Leander (1907-1981) et la réalisatrice Leni Riefenstahl (1902-2003) sont les plus représentatives de cette Femme Nouvelle.

Gertrud Scholtz-Klink 1935 NurembergElly Beinhornpilotesses

  Toutes ces femmes jouirent en Allemagne nationale-socialiste d’une liberté de choix de vie et de carrière typique de la façon dont le véritable homme aryen voit sa femme : une égale et non une subalterne, car il n’en craint pas la sensualité ni le caractère spécifiquement féminin, mais l’accueille et l’aide à s’épanouir.

adolf mit frauen

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